Une équipe complète sous un seul toit. Sur ton projet, c'est Simon qui mène le chantier avec Nicolas au développement : ta grille de prix, la fiche, les relances texto et la formation de ton monde se font sans sous-traiter.
PME, fondations, professionnels : nos clients couvrent plusieurs secteurs au Québec et au Canada. Ils nous confient leur présence numérique parce qu'on livre ce qu'on promet.
Trois appels, tes 5 vraies soumissions, ton Excel de devis ouvert au complet, tes chiffres de temps, et la démo présentée le 25 août : le portrait est clair. Une entreprise qui a doublé d'année en année, rendue « pas loin de 2,5 millions », et tes mots de mardi : « on commence à frapper un mur, il faut que j'automatise, il faut que je délègue ». Les goulots passent tous par toi : l'hiver les soumissions, l'été le dispatch, et à l'année les rappels que personne n'a le temps de faire.
« Si tu es capable de me faire ce qu'on vient de se parler, tu m'enlèves le trois quarts du temps que je travaille. »
Mardi, devant la démo, t'as tranché la forme : pas un formulaire, une conversation. « Si c'est comme si tu parles avec quelqu'un, tu n'oublies pas d'étape. » Un agent qui pose tes questions de contrôle qualité, « as-tu pensé aux fils électriques, le terrain prend-tu une nacelle », et qui vérifie le prix comme toi : divisé par le nombre d'unités, à 30 piastres l'unité ça passe, à 200 on se repose des questions.
Ton objectif de fond, tu l'as redit : « Avec un logiciel comme ça, tout ce qui est dans ma tête est dans le logiciel. Je donne ça à n'importe qui. » Te former en vendeur, former d'autres vendeurs, et « travailler plus sur la business et moins dans la business ».
Et rien ne se duplique : Jobber reste ton horaire et ta facturation, le CRM dont Let Me Talk t'a parlé garde sa place. « C'est pour ça que mon application se connecte à tes outils. Je ne vais pas t'en donner trois, quatre autres. »
Rien ne change dans tes outils : Jobber reste ton horaire, ton punch et ta facturation. On enlève les goulots, pas le monde. Et rien ne part vers un client ou vers tes gars sans qu'un humain de chez vous clique Envoyer.
Appel, courriel ou formulaire : la demande devient une carte dans ton pipeline de vente avec son rappel. Le tour de drone se planifie, les photos suivent le dossier. Plus rien ne dort dans une boîte vocale ou un texto.
Toi, ton vendeur ou ton adjointe jasez avec l'agent : il choisit le bon service (vitres, ventilation, stationnement), pose tes questions de contrôle qualité dans l'ordre (« la méthode ? nacelle : as-tu mis la location, le transport, l'essence ? y a-tu des fils électriques ? »), et la fiche se remplit à mesure. Un vocal d'appel, des photos de la bâtisse ou un plan de ventilation se déposent direct dans la conversation. Le téléphone sonne au milieu ? L'agent se souvient où t'étais rendu. Ta grille calcule le prix, jamais l'agent : exactement ta logique, celle de ton Excel.
L'agent fait ta vérification de fin de soumission : le prix divisé par le nombre d'unités, comme tu le fais dans ta tête. Le standard part tout seul. Le spécial, échafaud volant, 8 étages et plus, volet intérieur, se bloque dans ta pile « à valider » : tu ajustes le prix si tu veux, tu cliques Go. La soumission sort dans TA mise en page, tes formulations, ton contrat 2-3 ans, tes taxes.
Envoyée sans réponse ? La relance part par texto au bon moment, dans tes mots, et s'arrête dès que le client répond. Tes moments clés de janvier à mars arrêtent d'en échapper. Acceptée ? La job continue dans Jobber comme aujourd'hui : horaire, punch, facture.
C'est là que passe la moitié de tes journées aujourd'hui. L'équipe de Québec termine deux heures plus tôt : l'écran replace la job suivante, prépare le texto aux gars et l'avis au client, et te les montre. Tu regardes, tu cliques une fois, les deux partent. Plus de Messenger, plus de fils de textos éparpillés : un seul endroit où l'équipe et toi vous écrivez.
Tout vit au même endroit : une application web à toi, celle que la démo t'a montrée. Chacun y entre par sa porte et ne voit que ce qui le concerne. Tes clients, eux, n'ont pas de compte à créer : ils reçoivent leur soumission par courriel et leurs relances par texto, c'est tout.
Le tableau des soumissions : quoi valider, quoi relancer, quoi est accepté, par territoire. Ta pile « à valider » le matin, dix minutes, et tu sais exactement où mettre ton temps. La zone admin où ta grille se modifie en deux clics : le jour où tu montes tes prix, toutes les équipes suivent.
La personne que tu assois à ta place jase avec l'agent, sur l'ordi ou sur son téléphone directement sur place : il pose tes questions, elle répond, la soumission se monte. Elle sort ton prix sans connaître tes formules : la grille est dans l'outil, pas dans sa tête. « Tout ce qui est dans ma tête est dans le logiciel. Je donne ça à n'importe qui. » Uniforme d'un vendeur à l'autre, d'un territoire à l'autre.
Le fil d'équipe remplace les textos éparpillés et Messenger : les jobs du jour, les changements d'horaire, les avis. « Es-tu disponible samedi ? » arrive par texto, le gars répond oui ou non, l'outil compile. Quand une équipe finit d'avance ou prend du retard, la journée se replace toute seule et les avis se préparent, pour les gars comme pour les clients. Tes gars n'ont aucune nouvelle application compliquée à apprendre : ils répondent à un texto.
| CHAQUE MORCEAU MARCHE D'UNE DE CES TROIS FAÇONS | QUI DÉCIDE |
|---|---|
Un bouton Quelqu'un clique, le travail se fait tout seul, le résultat s'affiche. Sortir un prix, régénérer une soumission, chercher un dossier. | Ton équipe SUR DEMANDE |
Une liste à approuver Le travail se prépare tout seul, un humain regarde et clique avant que ça sorte. Les soumissions hors barème dans ta pile « à valider », les relances texto en brouillon au début, le temps que t'aies confiance. | Toi AVANT CHAQUE ENVOI |
Complètement automatique Ça roule tout seul, tout est écrit dans un journal. Les rappels du pipeline, la compilation des dispos, les relances une fois rodées. Dès que le système n'est pas certain, il arrête et pose la question. Il ne devine jamais un prix. | Personne SAUF EN CAS DE DOUTE |
Chaque phase livre du concret avant que la suivante commence. Les versements suivent les phases : tu paies quand une nouvelle phase démarre, jamais tout d'avance. L'ordre est décidé par ton calendrier : la fiche d'abord parce que c'est ton hiver, le dispatch tout de suite après parce que t'es encore en saison, et tout roule avant tes rushs de janvier.
On passe 15 de tes vraies soumissions passées dans l'outil : il doit sortir TON prix, à quelques piastres près. On teste le comptage sur TES plans de ventilation, reçus le 25 août au soir (De La Croisée, Yves-Blais, Val-Bélair, avec ta légende), et sur TES photos de bâtisse, avant de promettre quoi que ce soit. On valide la porte Jobber, la ligne texto, et ta téléphonie Telus Connexion Affaires, confirmée le 26 août : l'enregistrement existe déjà, vous l'avez éteint à cause de l'avis d'une dizaine de secondes en début d'appel. On regarde les deux routes ensemble, le message raccourci validé avec Telus ou le journal d'appels avec ta note vocale, et c'est toi qui choisis. Tu ne paies pas une promesse : si un morceau ne se valide pas, il est retiré et son montant n'est pas facturé. 1 à 2 semaines.
L'agent conversationnel en vrai, sur le lavage de vitres commercial et ta division résidentielle : il pose tes questions de contrôle qualité, se souvient où t'étais rendu, prend un vocal d'appel en entrée, décortique le prix en descendant et le vérifie à l'unité. Les comptes de ton équipe, la soumission PDF dans ta mise en page, la pile « à valider », la zone admin. Formation de ton monde incluse, en personne en Beauce. 4 à 6 semaines.
Le fil d'équipe qui remplace les textos éparpillés et Messenger, les dispos demandées et compilées toutes seules, la vue « qui est disponible quelle journée », et surtout la journée qui se replace quand une équipe finit d'avance ou prend du retard : l'écran te propose le nouvel horaire, prépare le texto aux gars et l'avis au client, tu cliques une fois. Livrée cet automne, pendant que t'es encore en saison, pas l'an prochain. 3 à 4 semaines.
L'agent apprend tes deux autres services. Ta grille ventilation (tes 2 soumissions du 25 août) est déjà rentrée dans la démo : cette phase branche le comptage depuis le plan, celui qui te prend jusqu'à 2 h 30 par soumission aujourd'hui, tes mots. Les pieds linéaires, les trappes, les tuyaux de sécheuse, les thermopompes, les fans de salle de bain, l'échangeur commun ou individuel. Le stationnement aux places, avec tes enjeux demandés à chaque fois. Et les photos de bâtisse comptées : fenêtres, carreaux, rampes en verre, un côté ou deux. Validé sur tes vrais plans avant la mise en service, prêt pour ton hiver de soumissions. 3 à 4 semaines.
L'historique de services par bâtisse, le calendrier par job, et les rappels qui se préparent tout seuls quand une bâtisse est due : sécheuses aux 3 ans, thermopompes aux 3-5 ans, ventilation centrale aux 5-7 ans. Chaque rappel attend ton clic dans la pile, écrit dans le ton du conseiller, jamais du vendeur. Les relances texto des soumissions sans réponse sont dedans aussi, livrées avant que les budgets rentrent en janvier. 3 à 4 semaines.
Chaque demande devient une carte avec son statut et son rappel : nouveau, drone à planifier, soumission sortie, relancé, accepté. Et tes appels deviennent des tâches, par l'enregistrement rallumé ou par le journal Telus et ta note vocale, selon la route choisie en phase 0 : le morceau à commander pour tes gars, le client à rappeler, tout ressort dans une liste au lieu de se perdre entre deux chantiers. 2 à 3 semaines.
Après chaque mise en service, on reste là 60 jours fermes : les ajustements de notre bord ne te sont jamais facturés, et le rodage ne déclenche aucun frais mensuel. Formation de ton équipe incluse à chaque phase, en personne ou en visioconférence enregistrée.
Prix ferme de projet, payé en 3 versements qui suivent les phases : tu paies quand une phase démarre, jamais tout d'avance. Si ça prend plus de temps que prévu de notre bord, c'est notre problème, pas le tien. Et aucun abonnement obligatoire : une fois livrés, les outils sont à toi et ils tournent, que tu gardes le roulement chez nous ou non.
| CE QU'ON BÂTIT | MONTANT (AVANT TAXES) |
|---|---|
PHASE 1 L'agent de soumission conversationnel Ta grille 2025 codée en règles : le carreau selon son type et son étage, tes 4 forfaits, tes extras (nacelle selon la hauteur, transport, pension), ta division résidentielle. Par-dessus, l'agent en mode conversation : tes questions de contrôle qualité posées dans l'ordre, le vocal d'appel en entrée, le prix décortiqué en descendant et vérifié à l'unité, la reprise exacte après une interruption. La soumission PDF dans ta mise en page, la pile « à valider », la zone admin, les comptes de ton équipe. Validé sur 15 de tes vraies jobs avant la mise en service. | 8 950,00 $ |
PHASE 2 La communication d'équipe et le dispatch Le fil d'équipe qui remplace les textos éparpillés et Messenger, les dispos demandées et compilées, la vue « qui est disponible quelle journée », et surtout la journée qui se replace quand une équipe finit d'avance ou prend du retard : nouvel horaire proposé, texto aux gars et avis au client préparés, un seul clic de ta part. Tes gars n'apprennent aucun logiciel : ils répondent à un texto. | 6 150,00 $ |
PHASE 3 La ventilation et le stationnement L'agent apprend tes deux autres services. Le plan de ventilation compté : pieds linéaires, trappes, tuyaux de sécheuse, thermopompes, fans de salle de bain, échangeur commun ou individuel. Le stationnement aux places avec tes enjeux. Les photos de bâtisse comptées : fenêtres, carreaux, rampes en verre, un côté ou deux. Validé sur tes vrais plans et tes vraies photos avant la mise en service. | 4 950,00 $ |
PHASE 4 Le carnet client, les rappels récurrents et les relances L'historique de services par bâtisse, le calendrier par job, les rappels préparés quand une bâtisse est due, dans le ton du conseiller, chacun attendant ton clic. Les relances texto des soumissions sans réponse, branchées sur tes soumissions Jobber et celles de l'agent. Prix fixe : jamais de coût à la ligne ni au texto facturé par nous. | 5 350,00 $ |
PHASE 5 Le pipeline de vente et les appels en tâches Chaque demande devient une carte avec son statut et son rappel : nouveau, drone à planifier, soumission sortie, relancé, accepté. Tes appels deviennent des tâches, enregistrement ou journal Telus et note vocale : le morceau à commander, le client à rappeler. Rien ne dort, rien ne s'oublie. | 3 050,00 $ |
LES CINQ PHASES La plateforme et la zone admin L'application que la démo t'a montrée : les portes d'entrée de ton équipe, le tableau des soumissions, le journal de tout ce qui se fait, ta grille modifiable en deux clics. Elle porte les cinq morceaux, elle est comprise dans leur prix. | INCLUSE |
TOTAL · LE PROJET AU COMPLET Les cinq morceaux et la plateforme 3 versements qui suivent les phases : 9 950 $ à la signature, 9 250 $ au démarrage de la phase 3, 9 250 $ à la mise en service de la phase 5. Aucun abonnement mensuel n'est compris ni exigé. | 28 450,00 $ + TX · PRIX FERME |
Les six tableaux partent de ce que tu nous as écrit et dit toi-même : 5000 soumissions par année montées à deux sur quatre mois d'hiver, le dispatch qui prend la moitié de tes journées de saison, tes 2 h 30 par soumission de ventilation, et les deux morceaux que t'as ajoutés mardi, le carnet client et les appels. Glisse les curseurs. Si tu trouves qu'on est trop optimistes, baisse-les et regarde ce que ça donne quand même. Le septième tableau, lui, étale la même valeur sur 3 ans, ventilée résidentiel et commercial.
Tes mots de dimanche : « on passe tout l'hiver à faire cela à 2 personnes, 4 mois, moi et mon adjointe », pour environ 5000 soumissions. La fiche ne remplace pas ton jugement, elle enlève la saisie, le calcul et la mise en page.
Calculé sur 17 semaines, tes quatre mois d'hiver. Le curseur de la valeur d'une heure sert aussi aux tableaux 2 et 5. Ce tableau ne compte QUE le temps de monter les soumissions : les soumissions échappées, elles, sont dans le tableau 3.
Encore tes mots : « là où il y a le plus de perte de temps, je dirais que c'est les dispatch, ça ressemble à la moitié de ma journée, tous les jours de la saison ». L'horaire bouge parce que les gars vont plus vite ou moins vite, tu réécris aux employés, et aux clients par-dessus.
La part reprise est volontairement prudente : l'écran ne décide pas à ta place qui va où. Il replace la journée quand une équipe finit d'avance, écrit les messages aux gars et aux clients, et attend ton clic. Le jugement reste à toi, le pitonnage part.
Tes mots, encore : « pour les relances, on en fait, mais on en échappe beaucoup, pas assez encore à mon goût pour être efficace ». Un contrat de lavage, c'est récurrent : chaque soumission sauvée par une relance texto vaut des années de revenus, pas juste une job.
La valeur moyenne de départ est basse exprès : elle mélange ton résidentiel, tes deux maisons à 375 $ et 580 $, avec ton commercial, de 2 150 $ à 11 200 $ par année sur des contrats de 2 à 3 ans. Ton résidentiel est une division à part, avec son propre monde : le tableau tient debout que tu comptes les deux ou juste une.
Ton idée de mardi, tes mots : « ce que tu viens de me dire là, ça serait le plus grand vendeur, on ne pourrait pas en échapper ». Les sécheuses aux 3 ans, les thermopompes aux 3-5 ans, la ventilation centrale aux 5-7 ans : aujourd'hui, ce calendrier-là vit dans ta tête pour une poignée de clients. Les curseurs partent prudents : on les recale ensemble avec tes vrais chiffres.
Le rappel ne remplace pas ton téléphone : il te dit QUI est dû, prépare le message, et toi tu restes le conseiller. Tes mots : « il n'y a rien qui bat du homme à homme, mais si on est capable de ne pas l'échapper avec ça, on va être 90 % plus efficaces ».
Tes mots de mardi : t'es dans une nacelle, un client appelle, un gars t'appelle pour un morceau brisé, « oui, je te commande ça, c'est beau, salut », puis des fois ça t'arrive d'oublier certaines choses. Chaque appel enregistré ressort en tâches : le morceau à commander, le client à rappeler.
Ce tableau compte seulement ton temps. Un morceau pas commandé qui bloque un chantier ou un client jamais rappelé coûte pas mal plus cher, mais on ne le met pas en chiffres tant qu'on ne l'a pas mesuré chez vous. Ta téléphonie est confirmée depuis le 26 août : Telus Connexion Affaires. La phase 0 choisit la route avec toi, enregistrement rallumé ou journal d'appels et note vocale.
Ta réponse écrite du 25 août : « jusqu'à 2 h 30 pour monter UNE soumission de ventilation ». La démo compte maintenant ton plan M-301 à l'écran, avec ta légende manuscrite : 60 éléments repérés, les mêmes comptes que les tiens, et elle retombe sur le sous-total de ta soumission #2027778. Le nombre de soumissions par année, lui, part prudent : on le recale ensemble.
Le temps utilise le même curseur de valeur d'une heure que le tableau 1. Et le temps n'est pas le vrai gain : une seule soumission de ventilation gagnée, comme ta job du 1220 De La Croisée à 61 910 $ avant taxes, rembourse la phase 3 à elle seule. La phase 0 valide le comptage sur tes vrais plans avant de le promettre.
Ton résidentiel est une job : elle se compte une fois, dans son année. Ton commercial est un contrat de 2 à 3 ans : chaque année de relances ajoute une cohorte qui continue de payer pendant que les précédentes courent encore. Mêmes 8 % sans réponse et 12 % rattrapées que le tableau 3, répartis 90 % résidentiel (job moyenne 450 $) et 10 % commercial (3 500 $ par année sur 2 ans et demi). C'est la même valeur que les tableaux du haut, étalée dans le temps, pas une addition par-dessus.
Hypothèses à recaler ensemble en phase 0 : la répartition 90/10, la job résidentielle moyenne et le contrat commercial moyen sont nos estimations, pas tes chiffres. Ce tableau n'entre pas dans l'addition du bandeau plus bas : il redit la même valeur, autrement.
Ton objectif de fond, lui, ne se compte pas en piastres : « je serais pas capable d'asseoir quelqu'un à ma place ». Une fois que ta grille vit dans la fiche au lieu de ta tête, et que la journée se replace sur un écran au lieu de ton téléphone, les heures du haut de cette page arrêtent d'être des heures de toi. C'est ça qui te laisse dupliquer : Beauce, Québec, Montréal, Sherbrooke, la même fiche et le même écran partout.
Le projet livré t'appartient. Ce qui vient après est nommé d'avance, prix compris, pour que rien ne te soit découvert après coup. Jamais de coût à la ligne, jamais de coût au texto facturé par nous.
APRÈS LA MISE EN SERVICE · CHOIX 1 Tu nous laisses le roulement L'hébergement et les services (serveur, textos, intelligence artificielle) passent sur nos comptes, on surveille les outils chaque semaine, on ajuste les relances sur les réponses de tes clients, et ton équipe a toujours un répondant. Prix fixe, tout compris, zéro coût à l'usage. Optionnel, jamais inclus dans la signature : tu le pars quand tu veux, tu l'arrêtes sur avis de 30 jours, sans pénalité. | 265,00 $ PAR MOIS · SI TU LE VEUX |
APRÈS LA MISE EN SERVICE · CHOIX 2 Ton équipe roule les outils elle-même On forme ton monde, chaque outil a sa procédure documentée, et on reste joignables s'il y a quoi que ce soit. C'est le choix par défaut si tu ne dis rien. Les services tiers (hébergement, textos, intelligence artificielle) restent alors à ta charge, payés direct aux fournisseurs : autour de 120 à 180 $ par mois selon ton volume de textos, confirmé par écrit à la fin de la phase 0. Aucun frais mensuel à SL Médias. | 0,00 $ PAR MOIS · FORMATION INCLUSE |
HORS-PORTÉE Demandes hors mandat Tout nouveau chantier qui n'est pas décrit dans cette proposition, un outil de soumission public pour le résidentiel par exemple, est chiffré sur soumission, pas à l'heure. Le taux horaire ne sert qu'aux petites demandes ponctuelles, sur approbation écrite seulement. | 200,00 $ PAR HEURE |
Merci ! Une confirmation avec le document signé s'en vient par courriel.